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Fabio à vécue un week-end d’enfer !

Fabio Quartararo a connu une course en deux temps à Termas de Río Hondo, avec une entame difficile qui lui a coûté très cher. Auteur d’un bon envol depuis la sixième place, le pilote Yamaha a perdu plusieurs positions dans le premier tour et il n’était plus que neuvième. La dégringolade a continué dans la deuxième boucle, au profit de Brad Binder, Enea Bastianini, Pecco Bagnaia et Johann Zarco. Alors 13e, Quartararo devait composer avec une moto qui glissait plus que les autres.

« Sincèrement, mon départ n’a pas été le meilleur mais avant la deuxième ligne droite, j’étais septième donc ce n’était pas si mauvais », a expliqué le Champion du monde. « J’ai été doublé dans la ligne droite et en fait, les trois premiers tours ont été un cauchemar. Je n’avais pas d’adhérence. »

« Le virage 6 est un virage vraiment facile : il faut mettre les gaz autant que possible, essayer de ne pas trop surchauffer le pneu, mais dans ce virage ils s’échappaient, c’était purement à cause du grip. Les deux premiers tours étaient un désastre. J’ai perdu toutes les positions. »

Après quelques tours, la M1 a commencé à gagner en adhérence et Quartararo a pu rouler à son rythme pour entamer une lente mais sûre remontée. Sa lutte avec Zarco s’est interrompue quand le pilote Pramac est tombé devant lui. Il a par la suite pris l’avantage sur Takaaki Nakagami, profité de la chute de Pol Espargaró puis de l’erreur d’Enea Bastianini, et enfin dépassé Luca Marini pour se classer au huitième rang.

« Après trois ou quatre tours, le grip était meilleur. J’ai senti immédiatement que l’adhérence n’était pas la même. C’est frustrant, parce qu’on se sent bien dans toutes les séances puis c’est totalement différent en course. C’est vraiment frustrant. Avec plus de gomme Michelin sur la piste, j’ai pu être plus rapide, mais c’était trop tard et on était trop loin. »

« C’était dur de faire mieux qu’aujourd’hui », a ajouté Quartararo. « J’ai perdu beaucoup de places mais je ne sens pas que j’ai fait beaucoup d’erreurs. Quand les autres ont plus de grip que toi, ils peuvent mieux préparer les dépassements. C’est pour ça que j’ai perdu toutes ces positions et malheureusement, on ne pouvait pas gérer l’arrière. Après le tour de chauffe, je me disais que ça serait dur mais la course est derrière nous et on doit se concentrer sur la prochaine. »

Quartararo attribue ses difficultés des premiers tours à une M1 en délicatesse sur la gomme Dunlop déposée par les pilotes du Moto3 et du Moto2. « Ça perturbe plus Yamaha que les autres », a précisé le #20, sentait qu’il ne pouvait « rien faire » pour compenser ce manque de grip : « Surtout, ça ne marchait pas. Ça ne fonctionnait pas au début, c’était un petit peu mieux à la fin mais toujours moins bien que les autres. C’est vraiment frustrant. »

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