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Fabio vainqueur !

DU DÉLUGE PROMIS À UNE ISSUE RADIEUSE

On lui promettait pourtant l’enfer sur le bitume autrichien et son fameux virage n°3, catalyseur de tensions au sein du paddock tant sa dangerosité n’est plus à prouver.

« El Diablo » ne tenait justement pas à tenter le mauvais sort en cas de conditions humides et changeantes, comme l’annonçaient initialement les prévisions météorologiques. Refroidi vendredi par une piste détrempée, le Niçois a accueilli avec bonheur le ciel clément planant au-dessus des casques sur les coups de 14h00.

« C’est dans des courses comme celle-ci où on est en difficulté qu’il faut vraiment marquer le plus de points possibles », prévenait de toute façon le leader du championnat du monde peu avant le départ.Une mise en route prudente où le Français a rétrogradé au cinquième rang, aux prises avec un certain Marc Marquez, grand animateur comme à son habitude des débuts de course.

Autre animateur malgré lui, Lorenzo Savadori (Aprilia) a vu sa monture percuter celle de Dani Pedrosa (KTM Factory) et enflammer la piste. Drapeau rouge et montée d’adrénaline dans les box : « C’était difficile, surtout après le drapeau rouge car on est restés pas mal de temps dans le garage », confirme le Tricolore, auteur d’un meilleur départ après le deuxième passage sur la grille.

« TRÈS HEUREUX QUE JORGE (MARTIN) ENLÈVE QUELQUES POINTS À JOHANN (ZARCO) »

Dans le bon wagon, isolé en compagnie des Ducati et du champion du monde en titre Joan Mir (Team Suzuki), Quartararo a fait l’effort quand il était nécessaire, au bon moment : « J’ai fait un dépassement impressionnant durant la course, au virage n°6. J’étais un peu à la limite et le refaire à nouveau était difficile mais je savais que Jack (Miller) était très rapide. » Une prise de risque utile sur un circuit court où la puissance des montures rutilantes devait offrir aux pensionnaires de Borgo Panigale une occasion en or de combler l’écart au championnat.

Peine perdue, le prodige tricolore a mis au pas ses plus sérieux adversaires. « On a un manque de puissance sur ce circuit mais, finalement, nos trois concurrents Ducati ont fini derrière (Zarco 6e, Bagnaia 11e, Miller, abandon) » note satisfait le troisième du jour au micro de Canal+. Mais, alors qu’un irrésistible de la firme italienne s’adjuge la victoire, là encore Quartararo y trouve son compte : « Je suis très heureux pour Jorge (Martin) qui a enlevé quelques points à Johann (sourire). »

UNE GESTION DE PATRON ET UN APPÉTIT DE CHAMPION.

D’une gestion de patron de l’acte I, l’acte II prévu le 15 août prochain promet un rééquilibrage des forces. D’autant plus que l’autre tricolore sur la grille, Johann Zarco, ne partage qu’à moitié l’extase de son jeune coéquipier, coupable d’avoir sabré le champagne de l’écurie avant lui.

Une meute à contenir donc mais aussi des certitudes à exploiter : « On a eu des difficultés aujourd’hui, mais comme tout le monde. On a de très bonnes données pour essayer de s’améliorer le week-end prochain. C’est incroyable d’augmenter notre avance (au Championnat) sur un circuit favorable aux Ducati. « Confiant et étincelant depuis le début de la saison, déjouant les conditions météo ou les divers scénarios de course, le petit prince du MotoGP a déjà l’étoffe d’un champion du monde. Chaque week-end le confirme un peu plus

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