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Fabio remporte à deux pas du titre !

Même s’il a dû laisser la victoire à Marc Marquez lors du Grand Prix des Amériques, le Français a réalisé une superbe opération au Championnat du monde devant Francesco Bagnaia.

Austin est définitivement le jardin de Marc Marquez. Dans le dur sur le plan physique avec un bras droit qui le fait toujours souffrir, l’Espagnol a démontré qu’il ne fallait cependant pas l’enterrer totalement. Le sextuple champion du monde de la catégorie reine aura sans doute beaucoup de mal désormais à ajouter une septième couronne mondiale. Mais sur certaines courses, Marquez demeurera redoutable. Notamment au Texas, sur un Grand Prix des Amériques où il n’a été battu qu’à une seule reprise en huit participations. Une impressionnante série. Surtout que ce dimanche, malgré sa troisième place lors des qualifications, personne ne s’attendait à le voir tenir toute la longueur du grand prix. Pour s’imposer finalement haut la main.

En effet, dès le départ, l’Espagnol jaillissait de son emplacement et propulsait sa Honda en tête, devant un Fabio Quartararo qui fermait la porte avec autorité devant Francesco Bagnaia. Les deux hommes, en lutte pour le titre mondial, n’allaient cependant pas rester longtemps roue dans roue car Alex Rins venait s’immiscer aux avant-postes avec sa Suzuki. Une superbe opération pour le Français qui voyait l’Espagnol lui servir de tampon et lui permettre de s’échapper. Une position idéale, d’autant que beaucoup imaginaient Marquez faiblir au fil des tours. Mais il n’en était rien. Au guidon de sa Honda, l’Espagnol s’envolait avec plus de quatre secondes d’avance et ne laissait aucun espoir à Quartararo pour revenir lui contester la victoire, la 58e de sa carrière en MotoGP.

Un succès que le Niçois ne songeait d’ailleurs même pas à lui contester, trop heureux de devancer son rival. Même si celui-ci profitait de la solidarité entre les Ducati pour doubler Jack Miller et Jorge Martin pour sauver sa place sur le podium, qui ne lui paraissait pas garantie du tout à dix tours de la fin. Une équipe italienne qui avait pourtant assuré qu’il n’y aurait pas de consignes particulières, ce qui a été particulièrement remarquable ce dimanche. «C’est peut-être encore mieux qu’une victoire», confiait Quartararo. «Physiquement, c’était très difficile. Mais je me suis senti très bien et j’accrois mon avance au Championnat, donc c’était une très belle course pour moi ce dimanche». Avec désormais 52 points d’avance sur Bagnaia, le chef de file chez Yamaha sait qu’il peut plier l’affaire à Misano le 24 octobre prochain. Et devenir ainsi le premier Français champion du monde en MotoGP.

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