Le Team Suzuki remporte l’épreuve d’endurance du Bol d’Or

Jour de sacre pour le Yoshimura SERT. La Suzuki n°12 a en effet remporté la 86e édition du Bol d’Or, ce dimanche sur le circuit Paul Ricard, au Castellet. Le trio français composé de Gregg Black, Sylvain Guintoli et Étienne Masson a devancé la Honda n°333 et la BMW n°37, tandis que la Yamaha n°7 a réussi la belle opération en terminant en tête du championnat.

Suzuki a retrouvé le goût de la victoire au Bol d’Or, deux ans après son dernier succès sur le célèbre circuit du Castellet. La moto n°12 de Gregg Black, Sylvain Guintoli et Étienne Masson s’est imposée avec une large avance de 7 tours. Dans une course marquée par l’abandon de la Honda n°1, jusque-là leader du championnat, la bonne opération a été faite par la Yamaha n°7 (Niccolo Canepa, Marvin Fritz, Karel Hanika), quatrième de la course et qui s’empare de la tête du général lors cette dernière manche de la saison.
Pour la première fois depuis 2016-2017, Yamaha remporte ce championnat EWC grâce notamment à une belle performance sur les 24h de Spa-Francorchamps, en Belgique. Malgré une 3e place un peu décevante, la BMW n°37 termine deuxième du championnat.
SUZUKI, UN DÉPART DE FEU AVANT UN ACCIDENT
Au départ de la course, samedi à 15h, les yeux étaient rivés sur cette BMW, en pole position, et la Honda, championne en titre et troisième des qualifications. Mais c’est finalement la Suzuki qui a pris la tête après 30 minutes. Le choix des pneus secs était le bon malgré une piste encore légèrement mouillée par la pluie de la matinée. Black, Guintoli et Masson ont eu course facile avant d’être pris dans un accident avec cinq autres motos à 11h20 dimanche. Malgré un passage aux stands, l’entrée de la voiture de sécurité durant 15 minutes a permis aux leaders de la course de conserver largement la tête.
Quelques heures plus tôt, la malchance était du côté de la Honda n°1 d’Alan Techer, Josh Hook et Mike Di Meglio, contrainte à l’abandon après des problèmes mécaniques. Une aubaine donc pour Yamaha, mais surtout des regrets pour BMW dont la course a été gâchée par deux arrêts aux stands prolongés, là aussi à cause de problèmes mécaniques. Sans ça, la moto d’Illya Mykhalchyk, Markus Reiterberger et Jérémy Guarnoni aurait pu jouer la gagne aussi bien pour la course que le championnat.
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